Rencontre avec Ida Daussy : l’icône française en Corée du Sud

Lors de notre voyage en Corée du Sud au printemps 2019, nous avons eu l’occasion de rencontrer Ida Daussy, célébrité en Corée du Sud et auteur, à l’occasion de la présentation de son nouveau livre « Corée a cœur ». Un véritable moment de partage autour de la Corée du Sud que nous souhaitons partager avec vous par le biais de cette interview exclusive.

La Corée d’Ida Daussy :

Comment vivez-vous votre célébrité au quotidien ?

Maintenant je fais vraiment partie du paysage audiovisuel coréen, même si, depuis cette affaire de divorce, j’ai un peu diversifié mes activités professionnelles. Cela m’évite de dépendre des médias comme par le passé. Finalement, c’est ce qui m’a un peu gâché la vie.

Je suis tout le temps connue et reconnue, où que j’aille, sauf qu’aujourd’hui c’est comme si je faisais partie du paysage. Les gens connaissent mon nom. Ils vont me demander des nouvelles de mes enfants, comme des tontons et des tatas. Sauf qu’ils ne vont pas se jeter sur moi pour m’arracher mes vêtements, ça, ça n’arrive pas. Mais, c’est vrai que tous les gens sont sympas où que l’on aille, c’est toujours le petit service en plus, etc.

Je vis cette célébrité avec beaucoup d’humilité, car je sais très bien que ça peut aller très loin, puis du jour au lendemain s’écrouler, donc je ne suis pas dupe. Maintenant, ça se passe plutôt bien, parce que j’ai posé des limites. Je continue toujours de faire des émissions. La télévision vient encore régulièrement à la maison pour faire des émissions sur la cuisine ou la santé, principalement. Comme si être une femme validait forcément le fait de vivre de manière hyper saine… Tout va très bien, ça se gère. Je sais maintenant comment fonctionnent les choses et puis j’ai toujours mon agent qui travaille avec moi. De plus, je laisse uniquement passer les informations que je souhaite.

Quels sont les éléments qui vous ont marqué, voir choqué, lorsque vous êtes arrivée en Corée du Sud ?

Les gens qui ne se reposaient jamais. Je me demandais tout le temps comment ça pouvait être possible. Ça me fascinait : « Comment font ces gens pour toujours courir tout le temps et ne jamais s’arrêter de travailler ? ». Maintenant je sais pourquoi et je vois bien que ça change puisqu’eux aussi souhaitent évoluer sur ce concept et moins s’oublier. Dans le travail, il y a quand même un gros problème de burnout en Corée. On perçoit bien les limites…

Aussi, j’avais beaucoup de mal à comprendre, même si je le faisais, car j’étais là donc je respectais les traditions, à m’oublier face aux personnes plus âgées. Notamment face à ma belle-mère. C’était elle d’abord et je devais faire tout ce qu’elle voulait. Je n’avais pas de beau-père.

C’est vrai que nous avons souvent remarqué que le père était vraiment absent au quotidien. Nos amis coréens nous parlent souvent de leur mère, mais jamais de leur père qui est, d’ailleurs, souvent décédé.

Oui tout à fait, c’est un gros vide. Il y a énormément de phénomènes sociaux qui sont révélateurs de ce manque-là. C’est important d’avoir un papa aussi, d’avoir un repère masculin…

Et puis, il y avait aussi l’inégalité rampante des hommes et des femmes qui me choquaient. Même si, lorsque j’étais seule avec le père de mes enfants, nous arrivions très bien à gérer le sujet. En fait, les traditions sont un peu revenues à la charge avec le temps, on va dire. Pourtant, dans la société, combien de fois ais-je fais des soirées avec des femmes et des amies coréennes qui, lorsque l’on se mettait toutes à danser, voir nos amies coréennes retirer leurs vestes et leurs maris leur demander de se rhabiller. Alors qu’elles étaient déjà bien couvertes ! Je ne le supportais pas.

Quel est l’endroit ou la ville de Corée du Sud que vous recommandez vivement de visiter ?

– Séoul et aux alentours :

Il y a quand même pas mal de coins intéressants. Icheon, le village des potiers. La DMZ (Zone démilitarisée) c’est quand même à voir, si on vient en Corée c’est important pour comprendre une part significative de l’Histoire coréenne. Aussi, je vous recommande d’aller dans les spas coréens. Je suis une grande fan ! Il y en a pas très loin de Séoul, beaucoup de sources chaudes et des eaux plus ou moins basiques ou volcaniques. Il y a aussi des sources d’eaux gazeuses, du côté de Pyeongtaek, par exemple. Vous entrez dans des eaux un peu troubles, car chargées en divers minéraux et elles contiennent un peu de gaz. L’eau et fraîche et quand vous ne bougez plus, vous pouvez sentir les petites bulles. C’est très sympa ! Si vous venez faire du tourisme en Corée du Sud, les bains et les massages coréens, c’est vraiment à faire. Il y en a dans diverses régions en Corée, beaucoup autour de Séoul et dans le Gangwan-do.

– En dehors de Séoul :

Ensuite, il ne faut pas hésiter à louer une voiture et à descendre le long de la route n°7, sur la côte Est de Sokcho, Gangneung, jusqu’en bas à Yeongdeok. C’est une ville très connue pour la pêche des grands crabes coréens. C’est une superbe côte avec de grandes plages de sable, des petits temples, des ports de pêche avec les calamars qui sèchent encore sur les lignes. Enfin, il y a beaucoup de choses à voir, c’est super joli. Dans le Gangwan-do, c’est littéralement les montagnes de Seoraksan qui tombent dans l’eau au niveau de Sokcho et Gangneung. Après, il y a moins de montagnes, mais ça reste bucolique. C’est super joli ! Une chouette ballade à faire pour ceux qui aiment l’itinérance.

Aussi, ne pas oublier Jirisan, le Jeonnam-do et puis les champs de thés verts. Là, une fois encore, si vous aimez les bains et les cosmétiques au thé vert, c’est super à faire ! Également, Jeju-do, même si je trouve que l’île c’est beaucoup modernisé, ça reste vraiment joli. Un petit rappel de la Bretagne, bien que la roche soit noire, car c’est une île volcanique à l’origine. En automne, avec les champs de mandarines, vous pouvez récolter votre cagette de fruits. C’est super facile pour la ramener jusqu’à Séoul.

Il y a vraiment beaucoup de choses à faire, plein de coins méconnus et atypiques. Ça vaut vraiment le coup d’œil ! Après, pour citer des endroits plus connus, il y a Gyeongju, l’ancienne capitale du royaume de Silla, avec la grotte de Seokguram. Ce sont des choses à voir, même s’il y a beaucoup de tourisme. Sinon, faire de l’itinérance et aller sur des spots bien particuliers, c’est vraiment chouette.

Quels comportements, typiquement français, ne vous ont pas quitté depuis que vous vivez en Corée ?

En tant que femme, je ne peux pas rester silencieuse face à l’injustice, notamment entre les deux genres. Je ne le supporte pas. Alors, même si je n’explose pas, comme j’aurai pu le faire en France, je finis toujours pas le faire savoir… Je l’ai toléré en me mariant avec le père de mes enfants. C’était un jeu social quand on était en société ou en présence de ma belle-mère pour montrer que je faisais des efforts, mais entre nous c’était différent. Je n’aurais pas pu me marier avec quelqu’un qui m’aurait étouffé. Je suis restée moi. Malheureusement, c’est toujours présent dans la société coréenne, inamovible. Aussi, il était hors de question de prendre les armes et d’essayer de faire changer la société toute seule, ça aurait été vain. En revanche, je peux faire passer des messages.

La Corée d’hier et d’aujourd’hui :

Sur quel sujet a le plus évolué la Corée depuis votre arrivée dans le pays ?

Énormément concernant les femmes. Il y a encore beaucoup à faire, mais quand même ! Quand j’étais vacataire à l’université de Yonsei, j’avais l’impression de n’avoir rien en commun, excepté mon genre, avec les Coréennes. Leurs rêves, leurs façons de s’habiller, leurs manières d’être étaient à mille années-lumière de ce que j’étais, moi. Ça, ça a vraiment beaucoup changé, je trouve.

Aussi, je dirai le choc des générations. Par le passé, les élèves et les étudiants suivaient ce que les parents leur disaient de faire. Maintenant non, je le vois bien, même vis-à-vis des professeurs. Récemment, l’un des professeurs de notre département vient de partir à la retraite, donc il a plus de 60 ans. Alors, je lui posais la question : « Qu’est-ce qui a le plus changé à la fac de votre arrivée à votre départ à la retraite ? » Il m’a répondu que c’était l’attitude des étudiantes, devenues totalement irrespectueuses. À travers un œil français, on va penser qu’elles sont encore relativement respectueuses, mais comme je connais la Corée d’antan et celle d’aujourd’hui, je vois bien qu’il y a une nette différence. Maintenant, quand on dit quelque chose (en tant que professeur), elles vont répondre « Pourquoi ? Comment ? Et pourquoi ça ? ». Ça n’existait pas ça, avant ! Elles sont beaucoup plus critiques, voire lunaires, et n’hésitent pas à dire si elles ne sont pas d’accord. Il ne faut pas faire de généralisation bien sûr, mais c’est une véritable tendance. Il n’y a plus cette obéissance et cette soumission aveugle.

La Corée évoluant tellement vite, y a-t-il des choses qui vous manquent dans la Corée des années 90 ?

Les sentiments dont je parle dans la conclusion de mon livre, ce jeong. C’est aussi l’une des raisons qui m’ont fait rester. Je trouvais les gens tellement gentils, sympas. Ils n’avaient pas grand-chose, beaucoup moins que maintenant, mais si vous étiez perdue dans la rue, les gens venaient vous aider ! Les personnes âgées sont encore un peu comme ça, mais c’est beaucoup plus ténu du côté des jeunes. Après, ça reste quand même un peu difficile de juger pour moi, car quand je vais quelque part les gens me reconnaissent, donc ils sont toujours très gentils. Je parle plutôt pour une personne lambda qui serait là, et là, ce jeong, cette envie de bien faire, d’aider son prochain, c’est tellement compliqué que les gens se replient un peu. Actuellement, il y a une sorte d’individualisme assez tristouille.

Aussi, le eung, cette envie de rigoler, c’est beaucoup plus grinçant maintenant je trouve. À la télévision, il y a un truc que l’on fait beaucoup et que je ne supporte pas, ce sont c’est programme qui consiste à vanner, à casser les gens. Ça existe aussi en occident, mais avant cela n’existait pas en Corée. Je n’aime pas cette ambiance-là.

Le jeong, le eung, tous ces beaux sentiments qui disparaissent peu à peu, ça m’embête et ça me gêne. J’espère que c’est momentané, dû à la morosité de la société coréenne actuelle.

Quel est le principal changement à apporter à la société coréenne ?

Celui sur lequel il faudrait se pencher urgemment c’est celui de la dénatalité qui mine le pays. Ce pays adore la famille. À l’origine, c’est quand même le pays de la grande famille, ils adorent les enfants… Pourtant, en une génération, se détourner de tout ça et ne plus faire de bébés ? Je n’arrive pas à y croire. Pourtant c’est ce qui est en train de se passer. Ça me fait mal au cœur. Souvent, j’ai des conversations avec mes étudiantes et je leur dis tous le temps que j’adore mon travail et le fait d’être une femme active, mais que l’une des plus belles choses qui me soient arrivées aussi, ce sont mes enfants. Je n’aurai jamais troqué ou abandonné ça pour rien au monde. On dirait que ça ne leur parle pas, plus.

Peut-être qu’il y a une sorte de peur face à la charge énorme que représente un enfant en Corée du Sud. Rien que financièrement par rapport aux écoles, aux cours du soir, etc. En fait, si on n’a pas les moyens de pouvoir aider son enfant à aller loin, je pense que c’est très compliqué…

Sincèrement, on dirait qu’ils se replient sur une certaine condition individualiste. Pourtant, ce n’est pas comme ça que l’on est heureux… Les gens n’ont jamais été aussi esseulés qu’actuellement. La Corée du Sud est un pays collectif, les réseaux, faire des activités ensemble, etc. Alors que là, on va drastiquement à l’opposé de ce que la Corée a toujours été. Je ne pense pas que les gens vont le supporter. Ils vont se retrouver tout seuls avec leur argent, mais ils ne seront pas plus heureux.

Je pense qu’ils se sont tellement oubliés pendant plusieurs générations qu’ils ne veulent pas reproduire les mêmes schémas.

Oui, c’est ça, d’un extrême à l’autre. Ensuite, ça va se stabiliser vers un milieu acceptable, mais pour le moment on est allé tellement loin dans l’oubli de soi et le fait de faire passer la collectivité avant tout que, maintenant, ils partent totalement à l’opposé.

« Ida au pays du matin calme » – Edition JC Lattès – parution 2006
« Corée à cœur » – Edition Atelier des cahiers – parution 2019

Société, mœurs et culture :

Aujourd’hui, on observe une prise de conscience majeure des femmes. Quels sont les changements qu’il faudrait apporter à la société actuelle ?

Il faut que l’on réactive la considération que l’on pourrait leur apporter en tant que femme. J’ai vécu ici ma vie de femme et j’ai énormément souffert au moment de la maternité que j’attendais tellement, de voir cette femme que j’étais en train de venir, qui s’affirmait, qui grandissait, qui évoluait, passer complètement à la trappe. À partir d’un certain âge, les femmes ne sont considérées que comme des mères, elles n’existent plus. Ce n’est pas comme ça que l’on doit voir les choses. Un homme, quand il devient père, son image d’homme ne disparait pas pour autant, donc il faut un rééquilibrage des statuts et en l’occurrence celui de la femme. C’était sous l’époque Joseon que la femme était d’abord soumise à son père, puis à son mari, puis à son fils lorsque le mari décédait ou disparaissait, mais c’est fini aujourd’hui ! Il faut reconsidérer le statut de la femme et quand bien même elle devient mère, la femme de quelqu’un, elle reste aussi une femme à part entière. Je pense que les Coréennes en souffrent.

L’ouverture du pays à l’internationale a-t-il pu aider à cette prise de conscience ?

Aussi oui. Ils se sont aperçus qu’il faut changer cette façon de voir les choses. Ils constatent bien que les femmes des autres pays vivre autrement et différemment. On voit bien qu’en France de nombreuses femmes travaillent et pourtant elles ont des enfants. Aujourd’hui, certaines de mes amies ont deux ou trois enfants, pourtant elles travaillent, elles sont actives. Mais tout ça, c’est de la science-fiction pour les Coréennes ! Déjà un, c’est un vrai combat pour élever un enfant. Aujourd’hui, elles voient vraiment l’enfant comme un asservissement quelque part. Il faut vraiment supprimer ces vieilles croyances et réévaluer le portrait des femmes qui ne cadre plus avec la société actuelle.

Ce n’est plus un secret, la chirurgie esthétique est particulièrement devenue une étape obligatoire pour toutes les jeunes femmes qui deviennent quasiment identiques. Est-ce que ce « clonage » commence à être vu différemment ? N’est-ce pas contradictoire avec l’élan féministe très présent actuellement dans le pays ?

À mon avis, la chirurgie esthétique a répondu à un besoin à un moment donné. Je pense que cela continue, mais beaucoup moins, et puis c’est moins asservissant. Avant, c’était vraiment extrême. Aujourd’hui elles vont plutôt se corriger un défaut sans véritablement se refaire tout le visage. Les femmes sont les premières à se plaindre de ce phénomène. On peut voir des publicités, souvent dans le métro, de femmes qui sont transformées en totalité. Et bien ces publicités-là disparaîtront du métro à partir de 2021. C’est devenu illégal. Alors, on comprend bien que c’est colporter une image de la femme qui ne correspond pas à la réalité. Actuellement les jeunes veulent autre chose : oui, ils veulent modifier de petits défauts, mais plus refaire totalement le visage. De plus, il y a de nombreux garçons qui commencent à critiquer ce phénomène. Ils ne veulent plus de femmes toutes refaites, artificielles. C’est énormément critiqué sur les réseaux sociaux. Ça bouge beaucoup même si ça ne va pas disparaître totalement.

Apparemment, le système d’éducation coréen privilégie l’apprentissage du « par cœur » au détriment de celui de la réflexion. Qu’en pensez-vous ?

Pour vous donner un exemple, actuellement le français est en hausse au niveau des tendances mondiales, mais plutôt en déclin en Corée face, entre autres, à des langues comme l’arabe. En effet, il y a énormément de jeunes qui apprennent l’arabe. Alors, pourquoi ? Eh bien parce qu’au lycée, à la fin du cursus, il faut simplement être capable de dire « bonjour », « merci », « au revoir », des choses hyper simples ! Pour le français c’est différent. Déjà, au lycée, on nous demande de savoir les bases, de savoir écrire des phrases, sauf qu’à la fin du lycée l’examen est extrêmement important. Du coup, les élèves regardent les cursus et choisissent le plus facile. Alors, pour avoir une bonne note ils choisissent l’arabe même s’ils ne l’utiliseront plus du tout par la suite. C’est simplement pour avoir une très bonne note pour l’examen. Par conséquent, ils se ruent vers un secteur par facilité en délaissant les autres. Tout cela est exclusivement pour la note sans véritable attrait pour la langue. Par la suite, pour choisir les matières à l’université, ils sont aussi nombreux à choisir des matières faciles même si des matières plus compliquées leur ouvriront davantage de portes.

En bref, il faut vraiment revoir les notes et créer des systèmes logiques qui permettraient aux jeunes de repenser leur scolarité parce que c’est vraiment dommage.

En conclusion :

Quels sont vos projets ? Avez-vous l’intention d’écrire d’autres ouvrages à destination des francophones ?

Alors, tout d’abord l’édition de « Corée à cœur » en coréen. Par la suite, si je continue à écrire, j’aimerais me lancer dans les romans. Maintenant, je connais la Corée de l’intérieur donc je pense que ce serait intéressant de raconter une histoire avec les codes coréens, mais aussi les codes français. Oui, j’aimerais vraiment me donner dans le roman, dans la fiction en l’occurrence. Ça me plairait beaucoup.

Par la suite, je compte bien sûr poursuivre dans l’enseignement, mais aussi mes activités dans les médias et pour la FKCCI également. Mon compagnon travaille ici également donc nous n’avons pas le projet de partir.


L’équipe de Korean Coffee Break remercie Ida Daussy pour cette interview et le temps qu’elle nous a accordés. Un immense merci !

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A propos Clothilde

26 ans, écrivain public et diplômée en Communication. Je suis fascinée par l’Asie depuis mon enfance. Curieuse et avide de découvertes, j'ai envie de partager avec vous ma passion pour la Corée du Sud. J'aime les voyages, l’architecture, la musique, l’écriture et les plaisirs simples que la vie a à nous offrir.

3 réflexions au sujet de « Rencontre avec Ida Daussy : l’icône française en Corée du Sud »

  1. Nous partons en Corée cet été et ce reportage répond à beaucoup de questions que nous nous posons.Je vais me pencher sur cette auteure qui a l’air forte enrichissante.Merci à vous 🙂

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